Écart par âge
Structure par grands âges
Actifs par retraité, selon l'âge de départ
Âge de départ qu'il faudrait pour garder un ratio constant
Méthode & limites
Actifs = population entre l'âge d'entrée et l'âge de départ, pondérée (ou non) par un taux d'emploi par tranche. Retraités = toute la population au-delà de l'âge de départ. Un âge fractionnaire (ex. 63,5) compte la moitié de la génération concernée de chaque côté.
C'est un ratio démographique, pas le ratio cotisants / retraités du COR (≈ 1,7 aujourd'hui) : il ignore les départs anticipés, le cumul emploi-retraite, les pensions de réversion, le chômage des seniors au-delà du taux choisi, et suppose que les taux d'emploi restent constants dans le temps.
* Trajectoire légale indicative : 60 ans jusqu'en 2010, montée à 62 ans (2011–2017), puis à 64 ans (2023–2030), 64 ans ensuite — sans tenir compte des évolutions législatives postérieures à la réforme de 2023, ni du fait que l'âge légal s'applique par génération.
Un système par répartition ne finance pas des retraites avec des personnes, mais avec la richesse qu'elles produisent. Si chaque actif produit davantage — par exemple grâce à l'IA — le vieillissement pèse moins. À condition que les gains existent, et qu'ils atterrissent dans l'assiette qui finance les pensions : les salaires.
Effort nécessaire pour financer les retraites (2025 = 100)
Richesse produite par retraité (2025 = 100)
Méthode & limites
On part du ratio actifs / retraités de l'onglet ② (mêmes âges et taux d'emploi). La production par actif croît de la productivité tendancielle, plus le gain IA, qui monte linéairement sur dix ans à partir de l'année choisie. Le salaire par actif croît de la tendance plus la seule part des gains IA qui va aux salaires. La pension moyenne réelle suit une fraction de la croissance des salaires : 0 % = indexation pure sur les prix, 100 % = pensions qui suivent intégralement les salaires (le renouvellement des générations fait qu'en pratique la pension moyenne progresse, même quand les pensions liquidées sont indexées sur les prix).
Poids dans le PIB = retraités × pension ÷ (actifs × production par actif). Taux de cotisation nécessaire = retraités × pension ÷ (actifs × salaire). Tout est exprimé relativement à 2025 : il s'agit d'ordres de grandeur, pas d'une projection financière. Le modèle ignore l'effet de l'IA sur l'emploi lui-même (davantage ou moins d'actifs), le partage entre revenus du travail et du capital hors IA, et toute modification des règles.