Trois millions d'étudiants, une seule vraie inégalité : la filière où l'on entre.
L'enseignement supérieur français accueille 3,05 millions d'étudiants à la rentrée 2025, 19 % de plus qu'il y a dix ans. Plus d'un sur deux est inscrit à l'université, IUT compris, mais la croissance est venue d'ailleurs : écoles de commerce, apprentissage, établissements privés, qui forment aujourd'hui un étudiant sur quatre. L'échec y est très inégal : quatre étudiants sur dix obtiennent leur licence en trois ou quatre ans, contre 55 % en BUT et en BTS, et un bachelier professionnel a six fois plus de chances de réussir en BTS qu'en licence. Sept ans après le bac, pourtant, huit bacheliers entrés dans le supérieur sur dix y ont obtenu un diplôme, grâce aux réorientations et aux passerelles. Et ce diplôme reste le meilleur passeport pour l'emploi : 87 % des diplômés de master travaillent trois ans après leur sortie, contre 43 % des jeunes sans aucun diplôme.
Qui étudie où
L'université reste le centre de gravité : 1,67 million d'inscrits, dont 149 000 en BUT dans les IUT et 30 000 dans des formations d'ingénieurs universitaires. Autour d'elle, les filières sélectives et professionnelles : 394 000 étudiants en sections de technicien supérieur (BTS), 87 000 en classes préparatoires, 176 000 en écoles d'ingénieurs, 262 000 en écoles de commerce. Le reste, près d'un demi-million, regroupe les formations paramédicales et sociales, les écoles d'art, d'architecture, de journalisme et une constellation d'établissements privés.
En dix ans, la carte s'est déformée. Les effectifs des écoles de commerce ont presque doublé, ceux des BTS en apprentissage ont été multipliés par près de trois sous l'effet de l'aide à l'embauche d'apprentis de 2020, pendant que les BTS sous statut scolaire perdaient 13 % de leurs élèves. Les classes préparatoires n'ont pas bougé. La part du privé est passée de 19 % à 26 %. La rentrée 2025 marque pourtant un premier reflux de l'apprentissage en BTS (−8 %), après la baisse des aides.
Les universités ne sont pas un bloc : leurs inscrits se répartissent entre licence, master, doctorat, études de santé et BUT. En 2025-2026, la licence progresse de 2,4 %, le master de 3 %, le doctorat stagne et la licence professionnelle recule de 1,4 %, remplacée peu à peu par le BUT en trois ans créé en 2021. L'Île-de-France concentre 28 % des étudiants, Paris seule 13 %.
La première année, là où tout se joue
Le moment critique de l'enseignement supérieur est la fin de la première année. En licence, moins d'un néo-bachelier sur deux passe directement en deuxième année : 49 % en 2024, un quart redouble, 11 % se réorientent vers une autre formation et 15 % ne se réinscrivent nulle part dans le supérieur. Dans les filières sélectives et encadrées, BUT et BTS, sept étudiants sur dix passent en deuxième année. La licence, seule filière ouverte à tout bachelier, absorbe ceux que les autres n'ont pas pris, souvent dans une discipline qui n'était pas leur premier vœu.
Réussir : surtout une question de bac et de filière
Sur les étudiants entrés en licence en 2020, 30 % ont obtenu leur diplôme en trois ans et 40 % en trois ou quatre ans. C'est 6,6 points de moins que la cohorte 2018. Cette cohorte est particulière : elle a obtenu un bac sans épreuves finales, Covid oblige, et suivi une bonne partie de sa première année à distance ; la prochaine note dira si la baisse est durable. Le BUT conduit 55 % de ses entrants au diplôme en trois ans, le BTS 56 % en deux ou trois ans.
Mais la moyenne cache l'essentiel : le type de bac. Un bachelier général réussit sa licence dans 46 % des cas, un bachelier technologique dans 14 %, un bachelier professionnel dans 6,5 %. Les mêmes réussissent nettement mieux dans les filières courtes et encadrées faites pour eux : 45 % des bacheliers technologiques obtiennent leur BUT en trois ans, 41 % des bacheliers professionnels leur BTS. La mention au bac, puis l'origine sociale, achèvent de trier : 70 % de réussite en licence avec une mention très bien, 9 % avec un bac obtenu au rattrapage.
La réussite « en licence » ne compte que la licence. Un étudiant qui quitte la L1 de droit pour un BTS qu'il obtient deux ans plus tard est compté en échec. C'est pourquoi les taux de réussite par filière sous-estiment la réussite des étudiants : il faut suivre les personnes, pas les diplômes, ce que fait le chapitre sur l'abandon.
Les passerelles : un système plus perméable qu'il n'y paraît
Le supérieur français est souvent décrit comme une série de couloirs étanches. Dans les faits, les flux entre filières sont massifs. Chaque année, plus de 200 000 étudiants repassent par Parcoursup pour changer de formation : 206 000 en 2026, 23 000 de plus qu'en 2025, et trois sur quatre reçoivent au moins une proposition. Les BTS, conçus pour l'emploi, servent de tremplin : six diplômés sur dix poursuivent leurs études, le plus souvent en licence professionnelle ou en troisième année de licence. Les DUT, devenus BUT, alimentaient l'université et les écoles d'ingénieurs. Les prépas, enfin, ne sont pas une impasse pour qui n'intègre pas : chaque année validée vaut 60 crédits européens reconnus par l'université.
| De | Vers | Comment | Ordre de grandeur |
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Ces passerelles profitent surtout à ceux qui savent qu'elles existent. Les admissions parallèles en écoles d'ingénieurs et de commerce, après un BTS, un BUT ou une licence, sont une voie d'entrée importante des grandes écoles, mais elles passent par des concours spécifiques et des dossiers que les familles les mieux informées connaissent le mieux.
L'abandon : moins qu'on ne le dit, plus qu'on ne le voudrait
Les deux chiffres qui circulent ne mesurent pas la même chose. « 60 % d'échec en licence » compte les diplômes de licence non obtenus, y compris par ceux qui ont réussi ailleurs. L'abandon véritable, quitter le supérieur sans aucun diplôme, est plus rare : parmi les bacheliers 2014, 82 % avaient un diplôme du supérieur sept ans plus tard et 18 % n'en avaient aucun. Côté sortants, 22 % des jeunes qui ont quitté le supérieur en 2017 l'ont fait sans diplôme, soit, par notre calcul, de l'ordre de 100 000 jeunes.
C'est moins que la moyenne de l'OCDE, où 23 % des entrants en licence ont quitté le supérieur sans diplôme trois ans après la durée normale, mais il pèse lourd sur l'insertion : les non-diplômés du supérieur sont surreprésentés dans les trajectoires d'accès tardif ou instable à l'emploi. L'abandon est aussi social : 22 % des bacheliers 2014 issus de familles précaires et boursiers sont restés sans diplôme, contre 16 % des autres.
L'emploi : le diplôme reste une valeur sûre
Trois ans après avoir quitté l'école en 2021, 74 % des jeunes travaillent. Ce taux monte à 81 % pour un bac+2, 87 % pour un master, 90 % pour une école d'ingénieurs ou de commerce et un doctorat, et tombe à 43 % pour les jeunes sans aucun diplôme, dont 40 % sont au chômage. Les écarts de salaire suivent la même échelle : 1 260 € de revenu médian mensuel sans diplôme, 1 810 € avec un master, 2 130 € en sortie d'école d'ingénieurs ou de commerce. Ces jeunes sont entrés sur un marché du travail plus favorable que leurs aînés de 2017 : le chômage à trois ans a reculé d'un cinquième.
À l'université, la licence générale n'est pas faite pour s'arrêter : seuls 16 % de ses diplômés quittent les études et 54 % d'entre eux ont un emploi salarié en France dix-huit mois après, souvent en CDD. La licence professionnelle conduit à l'emploi dans 80 % des cas, le master dans 71 % hors métiers de l'enseignement et 88 % pour les futurs enseignants. Les lettres, langues et arts restent les disciplines où l'insertion est la plus lente.
Deux bémols. Le premier est le déclassement : 32 % des diplômés sortis en 2021 occupent un emploi en dessous de leur niveau de qualification, contre 26 % pour ceux sortis en 2004. Le second est l'accès au diplôme lui-même : 55 % des enfants de familles favorisées sortent avec un diplôme du supérieur long, contre 11 % des enfants de familles défavorisées. Le diplôme protège, mais tout le monde n'y accède pas de la même façon.
Trop d'études longues ? La France face aux autres pays
La France est l'un des pays où l'on fait le plus d'études supérieures longues. En 2024, 53 % des 25-34 ans y sont diplômés du supérieur, contre 48 % en moyenne dans l'OCDE et 40 % en Allemagne. Surtout, la structure est singulière : 26 % des jeunes adultes français ont un master ou équivalent, contre 16 % dans l'OCDE, mais seulement 15 % s'arrêtent à la licence, contre 26 %. Là où les pays anglo-saxons et nordiques font de la licence un diplôme de sortie, la France fabrique un sablier : des bac+2 professionnels d'un côté, des bac+5 de l'autre et peu de choses entre les deux.
Est-ce trop ? Les données ne le disent pas. Les diplômés français du supérieur gagnent 60 % de plus que les bacheliers, contre 54 % en moyenne dans l'OCDE ; leur chômage reste bas ; la part de diplômés occupant un emploi qui ne demande pas leur niveau est dans la moyenne européenne et recule depuis 2010 ; leurs compétences en littératie, mesurées par l'enquête PIAAC, sont au niveau OCDE. Le Céreq observe bien une montée du déclassement dans l'ensemble, de 26 % à 32 % des diplômés en vingt ans, mais il recule chez les bac+5 : l'explosion des diplômés longs n'a pas dévalorisé leurs titres. Le marché du travail absorbe les diplômés longs. Le problème français est ailleurs : dans une licence qui mène mal au diplôme comme à l'emploi et dans le sort de ceux qui n'ont pas de diplôme du supérieur, dont le chômage est nettement plus élevé qu'ailleurs.
Le revers de la médaille est le coût et l'inégalité. Un étudiant à l'université coûte 12 460 € par an, un élève de prépa 19 070 € et la dépense par étudiant a reculé d'environ 7 % depuis 2010 en euros constants, alors que les effectifs augmentaient. Le Conseil d'analyse économique a calculé que la dépense publique d'enseignement supérieur atteint environ 20 000 € par jeune issu des familles les plus aisées, deux fois plus que pour les jeunes de familles modestes, parce que les premiers étudient plus longtemps et dans les filières les mieux dotées. Et l'origine sociale reste décisive : 75 % des jeunes dont un parent est diplômé du supérieur le deviennent à leur tour, contre 32 % quand aucun parent n'a le bac.
Pourquoi on échoue
L'échec en licence n'a pas une cause unique, mais les données en font ressortir quatre, par ordre d'importance. La première est l'orientation. Un étudiant qui a choisi sa licence passe en deuxième année dans 58 % des cas ; inscrit par défaut, faute d'avoir été pris ailleurs, il n'y passe que dans 16 % des cas et se réoriente une fois sur deux. Parmi ceux qui arrêtent leurs études en licence, près de la moitié invoquent une mauvaise orientation. La licence est la seule filière qui ne choisit pas ses étudiants : elle reçoit ceux que les BUT et les BTS ont refusés, souvent des bacheliers technologiques et professionnels pour qui elle n'est pas faite.
La deuxième est la préparation et, avec elle, l'assiduité. Un étudiant de L1 sur dix ne se présente à aucun examen et seule la moitié passe toutes les épreuves ; ces derniers réussissent à 63 %. La troisième tient aux moyens : un étudiant d'université coûte près de 30 % de moins qu'un étudiant de BTS, avec des amphithéâtres là où BUT, BTS et prépas offrent des petits groupes et un suivi serré. La quatrième est matérielle : 44 % des étudiants travaillent pendant l'année, un sur dix l'équivalent d'un temps plein, et la moitié des étudiants salariés disent que ce travail nuit à leurs études. La précarité financière et la détresse psychologique, qui touche un étudiant sur trois, pèsent aussi, sans que la statistique publique sache mesurer leur effet propre sur l'abandon.
Les politiques publiques ont buté sur ces causes. Le plan « Réussir en licence » de 2008 devait diviser par deux l'échec en première année avec 730 millions d'euros sur cinq ans ; le taux de passage en L2 est resté autour de 40 % jusqu'en 2016 et la Cour des comptes a relevé des crédits mal suivis et parfois détournés de leur objet. La loi ORE de 2018 a introduit Parcoursup et les parcours « oui si » d'accompagnement ; le passage en L2 est remonté à 49 % en 2024, mais moins de 30 % des étudiants en parcours aménagé atteignent la L2, ce qui reflète surtout leur profil de départ. Les leviers qui marchent sont connus par les filières qui réussissent : une affectation cohérente avec le bac, des petits groupes et du temps pour étudier.
Étudier et travailler : la France à part
Les étudiants français travaillent moins que leurs voisins du Nord et autrement. Selon l'enquête européenne Eurostudent, 51 % des étudiants français ont eu un emploi pendant la période des cours, contre 59 % en moyenne, 63 % en Allemagne et 76 % aux Pays-Bas. Le temps de travail est en revanche plus long chez ceux qui travaillent : 17 à 19 heures par semaine, contre 13 à 14 au Danemark et 15 à 16 aux Pays-Bas. Et le travail y est plus souvent intermittent : un étudiant français sur quatre travaille toute l'année, un sur quatre de temps en temps.
La France se distingue surtout par la place de l'apprentissage. Rapporté aux 18-24 ans, 19 % sont à la fois en études et en emploi, au niveau de la moyenne de l'OCDE, mais 11 points sur 19 relèvent de l'alternance, contre 15 sur 34 en Allemagne. Dans l'enseignement supérieur, 22 % des étudiants sont apprentis à la rentrée 2024, contre 7 % cinq ans plus tôt, et 63 % dans le privé. Le « petit boulot » classique est rare : 22 % des étudiants ont une activité sans lien avec leurs études et la vente, la restauration ou la livraison en occupent chacune moins de 2 %. Ce qui pèse sur la réussite, c'est l'emploi lourd et sans rapport avec les études : au-delà de 16 heures par semaine, le taux de réussite aux examens tombait à 38 %, contre 66 % pour les non-salariés, alors qu'un emploi lié aux études double les chances de passer dans l'année supérieure.
Les chiffres ne se comparent qu'avec prudence : Eurostudent interroge les étudiants du supérieur, l'OCDE et Eurostat rapportent l'emploi à toute une classe d'âge et comptent les apprentis du secondaire, nombreux en Allemagne et en Autriche. L'OVE donne 42 à 44 % d'étudiants salariés pendant l'année universitaire en 2023, Eurostudent 51 % sur la période des cours, Insee 41 % des 20-24 ans en études avec un emploi, apprentis compris. L'ordre de grandeur est clair, la décimale ne l'est pas.
Ce qu'il faut retenir
Nuances
Les chiffres de ce dossier viennent de sources publiques qui ne mesurent pas toutes la même chose.
- Les taux de réussite par filière (SIES) suivent un diplôme, pas une personne : un étudiant réorienté compte comme un échec dans sa filière de départ. Les cohortes ne sont pas les mêmes selon la filière (entrants 2020 en licence, 2021 en BUT et BTS) et la cohorte 2020 de licence a connu un bac sans épreuves finales et une première année à distance.
- Les chiffres de passage en BTS concernent les étudiants sous statut scolaire. L'apprentissage, désormais 44 % des effectifs de BTS, n'est pas couvert par ces notes.
- Les flux de passerelles viennent du panel des bacheliers 2014, avant la réforme du DUT en BUT (2021) et de la PACES en PASS et L.AS (2020). Les ordres de grandeur restent pertinents, pas les décimales.
- InserSup mesure l'emploi salarié en France à partir des déclarations sociales des employeurs : un diplômé indépendant, fonctionnaire non couvert ou parti à l'étranger n'y apparaît pas en emploi. Les taux sont donc des minima et ne se comparent pas directement à ceux du Céreq, fondés sur une enquête.
- Les données Céreq portent sur l'ensemble des sortants d'une année, quel que soit leur établissement, mais ne distinguent pas la licence du master 1 (niveau bac+3/4) ni le BUT du BTS. Le revenu médian inclut les temps partiels.
- La part des sortants du supérieur sans diplôme (22 %) date de la génération sortie en 2017. La publication sur la génération 2021 utilisée ici ne le reprend pas.
- Les comparaisons internationales de l'OCDE classent les BTS et DUT en « cycle court » et les masters et diplômes d'ingénieur ou de grande école en « master ou équivalent ». Le taux d'achèvement de licence de l'OCDE ne couvre, pour la France, que les universités publiques.
- Les données sur l'orientation subie et les raisons d'abandon datent du panel des bacheliers 2014, avant Parcoursup, qui ne hiérarchise plus les vœux et ne permet plus de mesurer le « premier choix ». L'effet du travail salarié vient d'études plus anciennes (Insee, Économie et statistique, 2009) et des déclarations des étudiants (OVE 2023).
Sources
- Effectifs
- SIES, note flash 2026-17, « Les effectifs étudiants dans l'enseignement supérieur en 2025-2026 », juillet 2026.
- Réussite
- SIES, note flash 2025-29, parcours et réussite en licence, session 2024 et note flash 2024-30 (session 2023). Note flash 2025-26, parcours et réussite en BUT. Note flash 2025-07, parcours et réussite en STS.
- Parcours et passerelles
- SIES, note d'information 2019-02, les bacheliers 2014 trois ans après le bac. Note d'information 2023-06, parcours des bacheliers précaires (situation à la rentrée 2021). Bilan de la phase principale Parcoursup 2026.
- Insertion
- Céreq, Bref n° 487-488, enquête 2024 auprès de la Génération 2021. SIES, note flash 2025-18, InserSup, diplômés 2023 et note flash 2024-20. Céreq, sortants du supérieur de la Génération 2017.
- Insee
- Formations et emploi 2025, fiche 2, niveau de diplôme et fiche 17, insertion de la Génération 2017.
- International
- OCDE, Regards sur l'éducation 2025, note France et tableaux A1.2, A3, A4 et C1 de l'OECD Data Explorer. Eurostat, taux de surqualification et diplômés du supérieur par âge. OCDE, PIAAC 2023, note France.
- Causes d'échec
- SIES, note d'information 17.09, deuxième année du panel 2014. Note d'information 20.16, réussite et assiduité en L1. Parcours des étudiants en aménagement loi ORE. OVE, Conditions de vie 2023, activité rémunérée et brochure Repères. Beffy, Fougère et Maurel, Économie et statistique n° 422, 2009. Insee, dépense d'éducation par étudiant. CAE, note n° 68, 2021. Bilan du plan Réussir en licence.
- Travail étudiant
- Eurostudent 8, chapitre B6, emploi des étudiants. Données OCDE sur l'emploi des 18-24 ans en études (tableau 0.60, BMFTR). Insee, cumul emploi-études. SIES, note d'information 25.15, apprentis dans le supérieur. OVE Infos n° 30, activité rémunérée et réussite.
- OCDE
- Regards sur l'éducation 2025, indicateur B5, achèvement des études supérieures.
Données arrêtées au 15 octobre 2026. Page construite avec l'IA sur lhoste.org, dans la série des analyses de données publiques. Voir aussi les lycées au-delà du taux de réussite, le système éducatif en chiffres, les profs absents et toutes les analyses.